Dimanche 30 Septembre 2018

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Cher Journal


En ce moment, je me sens contrariée, anxieuse, en colère....
Le fait de repenser au passé, de voir dans quelque passage des livres que je lis les mêmes émotions et la même relation de couple.
Parfois, je me dis et si j'avais eu le courage de m'affirmer plus, d'avoir mis des limites dès le départ ou même d'être partie. Comment aurais été ma vie, plus heureuse ou pas?

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  • colombine
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colombine
colombine :

 
Ton post me rappelle que je me suis aussi posée ces questions il y a pas mal de temps. Bien entendu, je n’ai pas trouvé de réponses car, à mon sens, il n’y en a pas. Et comme toi, je me suis ‘’reprochée’’ de n’avoir pas eu le ‘’courage’’ de quitter mon mari plus tôt, de l’avoir laissé faire et dire, de n’avoir donc pas su poser des limites…..
Et puis, le temps à passé, j’ai continué à vivre et je me suis ‘’soignée’’ de toutes ces pensées négatives qui, au final, me pourrissaient la vie.
Je n’ai aucun conseil à donner à personne car chacun fait ce qu’il peut ; juste je peux partager mon expérience. Je crois sincèrement que se séparer de ces pensées culpabilisantes et toxiques pour nous-même est un gros travail mais c’est la solution pour aller mieux, et avancer vers du meilleurs et surtout de la paix de l’esprit et du coeur.
Le passé est le passé. C’est fait. C’est vécu. Bien ou mal, mais c’est vécu. Nous ne pouvons revenir en arrière. Alors il nous faut aller de l’avant et se débarrasser de nos douleurs passées.
Au final, je retombe sur le titre (et les pensées) de mon dernier texte : accepter ce qui est !
Courage, regarde devant et cesse de tourner la tête vers le passé , car dis toi que tu as fait ce que tu as pu, avec ce que la vie t'a donné ou pas.
;-)

zelis
zelis :

@colombine : Merci Colombine pour ce partage. Mon fils est trés sensible et depuis qu'il est au CE2 il est de plus en plus colèrique et se met à pleurer pour un rien encore plus que avant. Comme il est attaché à moi, je me demande s'il ne ressent pas mon émotion, mes doutes...

colombine
colombine :

@zelis : Je suis fermement persuadée que nos enfants savent ce que nous leur taisons. Nous voulons les protéger, alors on se tait, on ne leur dit pas nos souffrances. Mais nos enfants sont des ''éponges"". Ils ont le don de ressentir.
Courage