5 février 1555 : Sonnet 5

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Nous sommes aujourd'hui le 5 février 1555, rien de spécial ne s'est produit. Il n'est pas revenu. Dans l'ennui j'ai écrit un nouveau texte, encore un sonnet. J'aime beaucoup celui ci, qui encore une fois porte sur l'amour et les sentiments qui lui sont associés. Ici j'ai fait appel à Vénus. Cette idée m'est venue après avoir revu le célèbre tableau d'un peintre Italien nommé Botticelli. Cette oeuvre m'a beaucoup inspirée pour ce sonnet parce que ce tableau représente la naissance de Vénus, donc la naissance de l'amour, la naissance des sentiments que j'ai eus pour cet homme. Bien qu'aimer soit la plus belle chose qu'il est donné de ressentir, cet amour m'a rendue toute cassée.


Dans mon sonnet j'évoque mes pleurs, mes cris et le mal qu'aimer cet homme me fait.


Ce sonnet est basique mais le premier tercet le rend spécial grâce à la métaphore que j'y ai introduite:

"Donc des humains sont les lassés esprits
De doux repos et de sommeil épris.

J'endure mal tant que le Soleil luit;"

Ici, je compare les humains à des esprits las lors ce qu'ils plongent dans le sommeil, tandis que moi je n'ai plus le privilège de dormir depuis qu'il n'est plus là. J'ai aussi fait en quelque sorte une personnification du soleil en lui attribuant une majuscule car c'est un astre qui a pris beaucoup d'importance pour moi, j'attends son retour avec impatience car c'est lui qui soulage toute la douleur que j'éprouve ces longues nuits d'insomnies en pensant à cet homme.

Ce sonnet me rappelle beaucoup un de ceux que j'ai précédemment écrits, le sonnet 2, ou j'exprime toute la douleur qu'il m'a causée, c'est aussi un reproche envers cet homme qui ne veut pas m'aimer.


Cet amour non partagé me fait crier mon mal toute la nuit.


Le Soleil se couche, je vais tenter d'aller dormir, sûrement vainement, essayant d'apaiser la tristesse qui pèse en moi et qui me ronge.

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