Morceaux

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Une semaine de prétendues vacances s'est déjà écoulée à une vitesse fulgurante, toujours emphase sur le mot prétendues car ce n'est pas censé être des vacances mais moi j'ai décidé que ça le serait, un peu.
Concernant mes fameuses dents de sagesses, elles ne sont désormais plus (quoiqu'elles n'avaient jamais poussé, de fait) et contrairement au mythe, je n'ai pas du tout eu mal (je dois avouer que manger s'est avéré une tâche ardue les premiers jours, mais les gonflements et la douleur étaient réduits, parce que j'ai bien pris soin de moi).
J'ai donc pu profiter de la visite de mes amies pendant ma convalescence, et je suis sortie jeudi et vendredi avec d'autres amies. Petit diner de presque vingtenaires, vraiment trop cliché, on rigolait autour de la table et y avait du vin blanc. Mais pour casser les codes on a mangé de la glace sur le canap', cliché d'un tout autre type.
J'avance dans mes lectures (je ne peux décidément pas passer sans les mentionner) j'ai terminé mon Duras, La Vie est un songe, Corniche Kennedy et Plume (avec lequel je me suis tapée plus d'une barre et que j'ai fini en une demi-heure à tout casser). Là j'entame Jane Eyre, cette martyre dramatique (en vrai j'aime bien. Et le style de Brontë est fluide. L'avantage avec les cours d'anglais c'est que j'aurai droit à une belle analyse complète de ma prof méga-inspirante).
Je recommence à parler de ma vie j'ai remarqué (quand ce n'est pas de mes lectures mais en même temps, la vie d'une étudiante en lettres se résume principalement à cela), je fonctionne probablement par phases, hermétisme et livre ouvert. Le problème avec la phase livre ouvert, c'est que j'en aurais probablement honte dans un futur plus ou moins proche et finirai par supprimer, alors la phase hermétisme permet de gérer ces impulsions. Je n'assume pas assez qui je suis, ou plutôt qui j'étais, chaque jour je me rapproche d'un idéal de valeur et il est difficile de combler ces attentes par un moi imparfait appartenant à la veille de mes plus récentes mesures. Tant pis est la locution adaptée.
Bon je travaille quand même un peu pour les cours, d'ailleurs j'ai plusieurs projets entamés mais rien d'encore abouti. Ce soir je finis d'analyser une nouvelle de Moravia (en italien svp) et retranscris le tout en PowerPoint, trop hâte (tu la sens l'ironie, tu la sens? Si tu la sens, va te faire e...). Et puis euh, je continue la Casa de Papel, tout le monde veut me spoil mais je ne leur laisse pas l'occasion, mais par précaution on sait jamais.
Trop hâte (sans ironie cette fois) d'être à la semaine prochaine, on va voir le nouveau Wes Anderson et parler du voyage en Norvège avec mes meilleures potes. Et puis, bientôt le bal, ça me donnera l'occasion de mettre une robe, parce que j'adore les robes. Aujourd'hui il a fait beau mais pas assez pour mettre une robe, enfin peut-être que j'aurais dû. J'crois qu'on a fait le tour vu que je commence à parler chiffon, mais j'ai toujours des choses à dire même quand y en a plus, malheur

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