Être ou ne pas être lassée, telle est la question qu'on me pose tout le temps

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Infos croustillantes (ou pas, mais j'ai redéfini cette notion depuis qu'il ne se passe plus rien de sentimental dans ma vie)

J'ai commencé un nouveau carnet axé comics tragiques sur ma pauvre vie, c'est très mood auto-dérision et cynisme absurde. Tu te fais une idée. D'où mon absence, j'essaie d'utiliser le papier à bon escient. Sachant qu'il me reste sept carnets totalement vides et un carnet presque achevé, je me dois de m'impliquer en tant que bonne environnementaliste.

Comme si j'avais pas assez de lecture comme ça, un travail de groupe (cris de terreur) s'est ajouté à mon agenda, inter-années qui plus est. Par le plus miraculeux des hasards, je me suis retrouvée dans le même groupe que ma meilleure amie, ce qui rend la tâche moins effrayante, il n'empêche que je ne sais toujours pas me comporter socialement après tant d'années à lutter contre l'anxiété (même sur une plateforme scolaire! la honte)

Je vais voir Les Femmes savantes ce soir au théâtre, et si toi aussi tu as l'impression que je n'écris que quand je veux dire que je vais voir une pièce de théâtre, ne t'en fais pas, c'est le cas!

Pour continuer de causer théâtre, j'ai terminé Romeo and Juliet en anglais svp, en pentamètre iambique shakespearien, c'est dire. Bon, j'avoue que j'ai pas eu le courage de lire tout les actes 4 et 5, alors je les ai survolé tandis que l'adaptation de Luhrmann passait en stéréo (je dois dire que malgré le décor Verona Beach les dialogues sont respectés au mot, rien à redire).

Il est clair que je ne m'attendais pas à ce que Shakespeare joue un tel rôle dans ma vie estudiantine, pour moi c'était une légende urbaine que la télé américaine voulait nous faire gober et pas un dramaturge que l'on étudiait réellement mais si, si ! J'ai donc 6 pièces (Hamlet, Romeo et Juliette, Henri IV, Richard III, Songe d'une nuit d'été et La Tempête) à mon actif, pour le moment.

Je ne parle aussi que de livres, c'est étonnant. En fait ce journal ne me sert plus qu'à étaler ma présumée culture faute d’événements palpitants à relater, c'est triste. Un peu plus et on pourrait me renommer Emma Bovary.

J'écris sur mon ordinateur, je pense qu'il est important de le souligner car en effet il faut remédier au plus vite à cet abus de papier traînant sur mon bureau, c'est pourquoi je t'abandonne vilement pour me consacrer à ma plume. Au final cette désespérante tentative de retour en fanfare n'aura servi à rien si ce n'est qu'à me faire avoir honte l'année prochaine quand la partie souvenirs de diariste me balancera cet écrit en pleine poire (en mode "rappelle-toi de tes précédents échecs!" après c'est ma faute, je n'avais qu'à pas écrire des déceptions)

Comme on dit au théâtre, rideau

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