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Puisqu'il arrive que tu passes par ici apparemment, une fois n'est pas coutume, je m'adresse directement à toi C.

Depuis que nous avions repris contact, pendant pas mal de temps, tu m'as reproché de ne pas me livrer comme tu le faisais. Bien évidemment je me retenais. J'ai beaucoup souffert de l'avoir fait par le passé. Dès lors, je m'étais dis que je ne ferais plus jamais confiance aux gens. Et puis, je me suis dis.." Allons, c'est C.. elle t'a trahi une fois, mais elle ne le refera pas, elle te l'a assuré non ?" Alors petit à petit, j'ai décidé de me confier. Petit à petit. Pour arriver aux 100% auxquels seuls toi et L. ont pu prétendre.

Ce soir je ne pouvais pas te parler. Tu n'étais pas seule. Or, ce n'était qu'à toi que je voulais parler. Mais ça, si je n'avais pas essayé de te joindre c'est sur..

Pendant plus de deux ans, on reconstruisait notre relation, en relation améliorée. Ne pas reproduire les erreurs du passé. On s'est fixés deux règles absolues. Deux. Aucune ambiguïté (Le point le plus dur pour moi, mais ça tu le sais je pense.), et une honnêteté. Aucun mensonge, pas de faux semblants, pas de mensonges qui rassurent, il vaut mieux une vérité qui blesse selon tes propres mots.

On se disait tout. Du moins je le croyais. Parlons de ce qui cause ce qu'il se passe. On parlait souvent de notre point de vues sur notre "avancement émotionnel". Quand j'ai rencontré Ma. j'ai hésité à t'en parler. Parce que j'avais peur. Tu ne sais pas à quel point. Mais parce que tu me l'avais demandé quelques mois auparavant, je suis passé au-dessus. Je t'en ai parlé. Durant les mois suivants je t'en parlais parfois. Je t'ai même montré une photo de sa fille. Parlé de nos possibles projets à deux.

De ton côté, tu me disais répugner les choses gnan-gnan, et ne pas vouloir de mec, vouloir être seule, que tu savais que tu étais faite pour cela. Je te disais alors que rien n'était fixé, mais que si tu étais heureuse ainsi, j'étais heureux pour toi. On s'était demandé si l'autre avait une relation si on se soutiendrai. Je t'avais dis que sur le moment je ne sauterai pas forcément de joie en mode petits oisillons, mais que je serais heureux pour toi. Réellement. Et tu m'assurais que tu ne voulais pas d'une rencontre.
Puis..

J'ai appris il y a environ 15 jours maintenant, que c'était faux. Tu es en couple depuis environ 3 semaines. Tu le connais depuis 5 mois. J'ai appris ça grâce à notre dernière discussion, enfin en partie... Où je n'étais déjà pas bien du coup.. Tu m'avais menti depuis 5 mois.

Ta raison : Tu avais peur. De ce que votre relation donnerait. Si c'était un échec, en parler te serait dur..
Sauf que quand tu me demandes d'être honnête, de me confier comme tu le fais, me mentir sur ce sujet en plus, c'est vraiment..vraiment triste.. J'ai réussi à passer par dessus mes peurs. J'ai agis correctement, et comme tu le souhaitais. Je t'ai refais confiance. Pour être trahi à nouveau.

Et tu fuis. Une nouvelle fois. Ca fait une semaine que je te contacte sans succès, mis à part ce soir, où nous ne pouvions pas parler. Tu as entendu mon mal être. Tu n'en as eu cure. Tu étais occupée, je le conçois.

C'est des mots de C., de ma meilleure amie dont j'ai besoin. Je suis là quand tu ne vas pas bien. Mais quand tu es heureuse, tu m'éclipses. J'aimerai que tu sois là vu que je ne vais pas bien.

Une phrase en anglais hein..C'était notre truc..Je n'ai rien à dire là-dessus c'est votre histoire, et que tu sois heureuse, c'est une bonne chose et j'en suis content. Mais ça me chagrine quand même. C'est surement débile ça, je ne te le cache pas..

Le fait que tu sois avec A. ne me blesse pas. C'est la vie. Mais le fait que tu me mentes..Tu savais que j'ai un problème à donner ma confiance aux autres. En partie grâce à toi.

La suite..

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