Du balai !

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Je suis chez mon frère et ma belle-soeur, à l'étage (ils n'ont pas d'étage dans la vie réelle). Mon frère et maman sont en train de discuter entre eux, et moi je dors, tout en étant conscient. Jean-Guy dit qu'il espère de tout coeur que ses projets aboutissent afin de pouvoir monter son affaire pour que nous ayons un boulot nous aussi (ses enfants et moi). Il dit avec émotion qu'il pense beaucoup à moi, à la pénibilité de ma condition de vie... Je leur dis de loin que je les entends, et mon frère s'en étonne : j'ajoute alors que dès qu'on parle de moi çà me réveille. Un peu plus tard maman évoque une (jeune) femme et je lui dis tout en lui faisant visualiser une carte fictive représentant une France grossièrement ébauchée qu'elle est du Nord-Ouest, "là où çà fait un creux"...

Plus tard je suis à la campagne, dans le cadre de mon boulot chez S. Je gare ma voiture sur un talus enherbé juste assez large pour ma voiture, afin d'aller aider une équipe déjà présente sur les lieux...

Je suis ensuite je-ne-sais-où, vraisemblablement à S., occupé à balayer dans une sorte de pièce/véranda. D'autres collègues sont là, à mes côtés, que je ne vois pas. Tandis que nous parlons une cliente et une de ses proches entrent. Le courant d'air (1) s'engouffre par la porte qu'elles ont ouverte et fait voler de la poussière sur le sol, me donnant plus de boulot à faire. Ce sont des personnes curieuses et importunes. Elles m'irritent et je rumine intérieurement car elles sont venues ici sans but particulier et nous font perdre notre temps à être à leur disposition. Après quelques instants elles ouvrent à nouveau la porte et une fois de plus la poussière vole, ce qui m'agace tellement que je leur crie d'un ton glaçant "Fermez la porte !". Je suis étonné d'avoir eu cette bravoure que je ne me connaissais pas de dire les choses aussi abruptement et j'en parle à mes collègues avec beaucoup de satisfaction et de fierté, comme si j'avais eu une victoire sur ma timidité.

Me voici enfin balayant une autre pièce, éclairée insuffisamment par des lampes à incandescence et encombrée de personnes qui bavardent assises par petits groupes à des tables individuelles . Le sol est jonché de poussière et de bouts d'écorces; de toute évidence il m'est impossible de nettoyer la pièce avant qu'ils ne soient tous partis, mais je persiste quand même. Deux gros boutons de porte distants d'une trentaine de centimètres, ronds et d'un blanc nacré, sont fixés au plancher et gênent mon balayage. Je me penche pour comprendre par quelle incongruité elles se trouvent ici (c'est dangereux pour ceux qui se déplacent), et je me rends alors compte que le plancher à cet endroit a été découpé en trappe et que les boutons de porte servent de poignées pour ouvrir ou fermer cette trappe.

FIN DU REVE

(1) Oh ! Très amusant, ce petit détail ! Il a un lien direct avec le nom de l'entreprise que j'ai contactée ultérieurement dans la matinée pour me faire embaucher et qui m'a fixé un rendez-vous pour Lundi ! :D

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