L’épine avant la rose

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Partie C. Pas de titre de conte de fée pour cette partie car cela n’en est pas un. La princesse meurt de chagrin à la fin !

“D'accord, il existait/ D'autres façons de se quitter/Quelques éclats de verre//Auraient peut-être pu nous aider/ Dans ce silence amer/J'ai décidé de pardonner/Les erreurs qu'on peut faire/A trop s'aimer » Lara Fabian.

Nous étions en cours d’art appliqué. Le sujet du jour paradoxalement était « la peine/déception » ou un truc pas très joyeux dans tout les cas. Je m’en souviens car ce jour là, j’étais en train de dessiner un cœur qui saigne. J’étais super fière de mon dessin, la prof aussi. Tu as passé la moitié du cours à ne rien faire et moi j’étais en plein commerge avec mes amies de la ranger de devant tout en restant concentrer sur mon travail. En temps normal, j’étais toujours assise à côté de l’unes d’entre elles. Mais lorsque tu et entrer dans ma vie tu est (malgré mon clan d’amies et moi) devenue mon bras droit. Donc, toujours à côté de moi. Je sais ce que tu pense Journal, un petit ami ne devrais jamais, jamais passé devant l’amitié mais j’étais jeune et c’est ce qui c’est passé.

Tu était toujours assis à coter de moi en cours et ça énerver mes amies que nous soyons devenue « tic et tac » jamais l’uns sans l’autre.

Tu me m’as même pas pris le soin de me regarder dans les yeux ce jour là. Comme un lâche, comme ma mère avant toi et mon père après toi. Tu m’as juste dis que tu devais t’en aller. Loin d’ici, loin de moi, loin de tout. Tu n’as pas voulu me dire pourquoi, aujourd’hui encore je ne sais pas pourquoi. « J’ai beaucoup trop de problèmes ici », c’était la raison. Tu ne voulais pas rentrer dans les détails et sur le coup je n’ai pas insister. J’ai crus à une blague au départ mais quand tu m’as demander de te suivre, de venir avec toi j’ai su que c’était vrai. J’ai su que toi et moi, désormais, ça s’écrirait au passé.

L’amour à distance j’y ai pas cru, jamais, et toi non plus. Ce qui y croient devrais réellement ce réveiller de leurs conte féerique et idyllique. C’est juste impossible, intenable, insoutenable. Il faut avoir un mental de plomb, et des que vous l’avez il ne faut surtout pas tomber dans la paranoïa sinon c’est le drame.

J’ai juste répondu “okay” ce jour là et des larmes ont mouiller ton étreinte qui me serait fort. Avant que je ne puisse dire « ouf » Tu avait déjà enfouie mon visage dans tes bras. Tu savais à quel point j’étais pudique et tu ne voulais pas me voir pleurer ni même que le reste de la classe sache que j’ai pu pleurer pour toi.

“Ne pleure pas s’il te plaît” tu as dis. Plus facile à dire qu’à faire j’imagine.

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