L’épine avant la rose

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Partie B. Peter Pan. Wendy. Et leurs mondes imaginaires.

Quand tu as officialiser les choses, j’étais très mal à l’aise. Je ne voulais pas que ça ce sache mais toi tu était bien trop heureux pour pouvoir garder notre secret. Tu l’as dit à tout le monde et du jour au lendemain j’étais devenu « la copine de ». Je n’avais plus de propre identité, j’étais comme ton nouvel accessoire de mode avec lequel tu étais fière de te trimballer. Au fil des mois je me suis habituée mais j’ai eu beaucoup de mal au départ.

Puis comme toujours, le bonheur dérange... Les mêmes personnes qui ont été heureuse pour moi au départ ce sont mis à ce laisser aller a quelques confidences à ton sujet pour m’éloigner de toi. Tu était instable, peu fiable, droguer en permanence et à la ramasse d’après la majorité. Ton meilleur ami m’a même draguer au nez et à la vue de tous. Tout d’un coup, tout le monde c’est mît á s’inquiéter pour moi. Il ne fallait surtout pas que je continue mon chemin avec toi, je risquais de devenir l’épave que tu était toi même devenue. Pourtant, malgré toute tes/les solicitation je n’ai jamais porter à ma bouche la plus “douce” de tes/ces drogues. Cela rendait fière mes deux plus proches amies mais du coup je passais pour une véritable “sainte nitouche” auprès des tiens.

[Aujourd’hui j’en veux toujours à mes amies, parce que lorsque elle continue à me parler de toi elle me nargue à l’idée de savoir que j’ai pu sortir avec un “mec aussi paumer que toi”. Pas moi, c’est une fierté d’avoir été avec toi, tu m’as ouvert les yeux sur énormément de choses. Je pense juste que tout ce beau monde n’as juste pas eu la chance de te connaître comme moi je l’ai fait. ]

La première fois que j’ai rencontré ta mère, tu m’as présenté comme “une amie”.[ Avec le recul, et le rôle de mère que j’ai aujourd’hui je ne pense pas qu’elle t’ai cru. ]. Elle m’as prise dans ces bras, m’as embrasser et m’as poser un milliard de question sur moi. Je ne m’étais jamais sentie aussi mal à l’aise et à ma place à la fois. Ensuite tu m’as emmener dans ta chambre, elle nous a demander si nous voulions quelques chose à manger et nous avions répondu non. A cette époque nous avions faim que de l’un et de l’autre. L’amour et l’oxygène aurait été suffisant... amplement.
Nous eûmes passé la soirée à regarder des séries. Et puis quand il c’est fait assez tard. Tu est aller sur le balcon de ta chambre pour fumer et tu m’as inviter à te tenir compagnie. Nous étions assis sur un sol humide et froid. Il faisait très froid cette nuit lá. Tu m’as donner ta veste et nous eûmes eu notre première grande discussions sérieuse. Tu m’avais parler de tes parents,de la raison de pourquoi tu est devenu ce gamin “là” et à quel point tu étais content d’être avec moi. J’aurais voulu que le temps s’arrête et vivre dans une boucle temporelle.
Au petit matin, j’ai pris énormément de temps sous la douche et ça nous as mis en retard en cours, je m’excuse aujourd’hui. Pendant que tu as pris la tienne j’ai encore eu l’occasion de parler avec ta mère et cela á été la dernière fois je crois, puisque ensuite tout et devenu un peu plus compliquer.
Le plus étonnant c’est que dix années plus tard, elle ce soit souvenue de mon prénom, de moi et de notre discussion, j’ai été terriblement choquer ce jour là. Choquer et flatter.


Papa pense que tu ne seras pas assez bon pour moi.
Maman me dit de faire attention, “parce qu'il brisera ton coeur en deux”

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