La corde à mon arc. La corde à mon cou.

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Journal, aujourd’hui j’ai été chez mon père. J’ai stressée toute la semaine. J’étais partager entre de la colère, de la haine, de l’amour, un manques et toute une liste de sentiment. Dans ma tête c’était les quartes saisons. J’ai tellement appréhender ce moment que ça m’a donner un bloquage. J’ai pas eu envie d’écrire de peur que je sois trop sévère dans mes propos et tout un tas de bonne raisons.
Je me suis disputer avec mon chéri avant de partir chez mon père. Il m’a dis de me calmer, de ne pas mettre mes nerfs sur lui. Si je devais être en colère contre quelqu’un c’était contre mon père et que lui n’y était pour rien. Il m’a dis qu’il étais là pour moi et pas contre moi...


Finalement tout c’est très bien passer aujourd’hui. Bon, nous n’avons pas eu tellement de choses à nous dire, comme d’habitude tu me diras. Tout les deux n’avons jamais eu trop de chose à nous dires.
J’imagine que tout ce passe par le silence. Il m’a même fait apprécier ce moment avec lui, même si je sais qu’une fois partie j’ai dû être la cible de ces critiques. Je sais que je l’ai beaucoup déçus. Il aurait voulut que je devienne le contraire de la femme que je suis aujourd’hui. Je l’aurais été si seulement il n’avait pas passer toute ça vie à me rabaisser ...
Fin bref, comme d’habitude j’ai eu le droit à ces piques méchant et gratuit mais bon j’ai passé outre et je n’y ai pas prêter attention parce que je ne voulais pas me mettre de mauvaise humeur. « Mettre de l’eau dans vin » est ma nouvelle devise.

Ça me fend le cœur parce que j’ai toujours voulut avoir une réel complicité avec lui surtout que nous nous entendons sur beaucoup de sujets mais ça ne c’est jamais fait. Je ne suis pas proche de mon père ni de ma mère et encore moins de mes sœurs et je suis bien là seule. Alors parfois j’ai l’impression de n’être qu’une ombre à ce portrait de famille. Je n’ai jamais su trouver la place. Alors je vais là où le vent tourne. Si j’ai une opportunité de me rapprocher d’un membre de ma famille comme aujourd’hui je le fait. Sinon j’attend.

Les enfants commencent par aimer leurs parents ; devenus grands, ils les jugent ; quelquefois, ils leur pardonnent. Oscar Wilde

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