Deuil et mélancolie partie 1.

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À quel moment de ça vie prend-on la décision de ce faire suivre par un psychiatre et pourquoi?

J’aurais bien aimé avoir la réponse. J’aurais bien voulut avoir le mode d’emploi et le courage.

Est-ce égoïste de vouloir plus alors que d’autres n’ont rien ?

Est-ce que demain faut la peine d’être vécu ?

Notre passé reflète t’il la personne que nous allons devenir une fois adultes?

Le verre à moitié vide l’est-il vraiment ?

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En ce moment je suis prise d’une ÉNORME mélancolie mon Journal chéri. En ce moment TOUT me lasse. Je ne vois que par le BLANC ou le NOIR. Je suis dans ma phase où il ne peut pas y avoir d’entre deux. Oui ou NON, j’ai déjà pris la décision avant que j’ai pu y penser. Je suis en pleine crise existentielle.


Je suis en train de faire le deuil de la « MOI » hyper positif de ce début de semaine. J’ai déjà creusé le trou et choisie le lieu de l’entêtement. Mon corps en pleine forme, mon sourire triomphant et ma mine radieuse ne seront plus qu’un lointain souvenir.

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Je suis entourée de plusieurs version de “moi”. La « moi » la plus croyante se racle la voix, elle prend la parole d’une voix ferme et confiante. Elle demande le silence. Elle me regarde et me demande si j’ai quelques mots à dire avant que le cercueil ne se retrouve six pieds sous terre. Je dis non d’un geste de la tête. Je jette un coups d’œil à l’assemblé. Il n’y à personne à mon enterrement mise à part moi une fois de plus. De toute manière je n’ai besoin de rien d’autre à part moi .... et la pluie. Je lève les yeux aux ciel. Des gouttes d’eau ruisselles sur mon visages. Toutes les versions de moi poussent des éclats de rires, elles sont heureuse, je suis heureuse. J’ai toujours rêver d’un enfermement heureux.
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Ça peut paraître bizarre ou même morbide. Mais je pense souvent à mon enterrement. Certains pensent souvent à comment va être leurs fêtes d’anniversaire et moi je pense à “ça” comme d’une énorme fêtes dont j’ai hâte d’envoyer les invitations. C’est mauvais de penser à la mort même interdit chez moi. Quand ma famille pensent “c’est triste” moi je pense “c’est la vie,ont va tous partir. Rien n’est éternel”. J’ai souvent étais caractérisée de “bizarre” chez moi, j’ai jamais fait et penser comme les autres alors s’ils apprenaient que penser à la mort j’y pense de temps en temps : cela ne les étonneraient même pas ! Pourtant je trouve que c’est important. Ça aide à anticiper les choses et ce dire qu’on pourrait ne plus être là demain donc de vivre le moment présent. *CQFD.

“Les morts sont plus aimer que les vivants”. Parfois j’aimerais donc vouloir être morte pour pouvoir être aimer. Car journal, souvent je ne me sens pas aimer.

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