25/02/18

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Bonjour. Moi c’est M. J’ai 19 ans maintenant, mais je me suis arrêté à mes 17ans. J’écris pourquoi ? Je sais pas trop. J’ai les idées troubles, j’ai tellement de choses en tête, alors je veux les noter pour bien les identifier, et les résoudre une par une si je sais pour me vider la tête, et aussi pour mieux me comprendre. Déjà, je vais mettre une musique calme ou triste pour mieux écrire, parce que du Orelsan ça aide pas trop, quoi que…

Je sais pas par où commencer, mais bon comme c’est mon écrit je peux commencer par ce que je veux. J’aimerais bien commencer par mon passé, mais je pense que je devrais arrêter d’y penser. J’aime bien y penser parce que je me dis « waaah j’ai surmonté ça quand même ». Et j’aime bien le raconter (très rarement) parce que j’aime sentir que je suis quelqu’un de fort. Je crois. Et aussi parce que ça a vraiment été une période difficile et ça me fait encore mal puisque ces pas complètement fini. C’est pt pour ça que j’y pense encore. Je sais pas. Je pense. Puis ça m’a fait avoir de mauvaises habitudes, enfin bref. Je veux pas me plaindre, je suis heureuse en partie maintenant.

Je vais commencer par ma vie actuelle. Cette année je suis en 2ème soins infirmiers, du moins j’y suis inscrite. Je vais jamais en cours puisque je sais que je ne veux pas être infirmière. Je déteste ce milieu, mes stages à l’hopital en psychoG ont été horribles. Les infi sont dégueulasses, j’ai détesté toucher les gens, y’avait aucun partage avec les patients, non. Non non non. Je me vois pas faire ça toute ma vie. Mais c’est vrai que je suis partie un peu tôt, j’ai fait aucuns soins réellement, mais je pense que quoi que j’aurais fait, ça aurait fini par perdre son intérêt. Même si j’aurais voulu faire au moins une injection. Tant pis.

J’aime pas cette école. J’aime pas les profs. La classe, bof. Les cours, bof. Y’a pas grand-chose qui me retient, plus maintenant du moins. Avant, c’était le fait qu’après le diplôme, j’avais une paanoplie de métiers qui m’étaient possible, mais je sais que je supporterai pas les stages. Jsp si c’est ceux la en particulier, ou bien quoi que j’eus fais je n’aurais pas aimé car il me manquait cette maturité. Je sais pas. On verra aux prochains stages. Maintenant j’hésite entre 2 options, psycho ou éduc spécialisé. Ça me rend dingue

Psycho
Ø Loin

Ø Horaire léger

Ø Kot

Ø Economie

Ø No sport

Ø Thérapie individuelle

Educ spé
Ø Dans ma ville

Ø Horaire léger

Ø Pas besoin de kot

Ø Pas besoin d’économiser

Ø Cours de piscine et gym

Ø Thérapie en groupe

Je suis pas assez renseignée.

J’ai été au salon renseignements hier pour avoir des réponses, et j’en ai eu pas mal pour éduc. J’ai suivis les cours en psycho, j’ai vraiment aimé. J’ai eu les cours d’éduc de Mine, je les aime aussi. Maintenant il reste plus qu’à déterminé lequel choisir, mais je vais attendre de faire un stage en éduc spé, et d’appeler l’école à propos des cours de natation inch’Allah, et après.. Je choisirai, j’espère. J’y pense tellement. Tout le temps. Miss perfectionniste. Je déteste ce côté de moi. Et en même temps je l’aime bien parfois. Mais la plupart du temps, il me fait angoisser et devenir dingue.

Cette année je fais donc mon année sabbatique, et sans mentir, j’aime beaucoup. Je dors comme je veux, à l’heure que je veux, je peux passer ma nuit à regarder des séries, rien me retient, puisque le lendemain je peux dormir toute la journée si je le veux. J’ai trouvé un travail grâce à Allah, je sors beaucoup, beaucoup, beaucoup, avec mes amis, ou seule, mais c’est plutôt rare. Je suis pratiquement toujours entourée, et j’adooooooore ça !!!! Je me suis fait un nouveau pote, Anas. Je m’entends super bien avec, on rigole, on sort beaucoup comme il… est en psycho. On est des bons potes. Potes. Oui.

Là vient le problème numéro 2. JE DOIS ME METTRE LE MOT POTE EN TETE !!!!! Je sais pas pourquoi j’ai les idées qui vacillent, alors que si demain il me dit qu’il m’aime bien je vais le remballer parce que je flippe ma race. Je flippe de quoi? Euh… J’ai peur de… pas l’aimer. Pas aimer être avec lui, et devoir le rejeter. Et donc perdre une amitié. Et me sentir mal après. Ca, c’est le pire. Avec Yanis j’étais tellement anéantie de l’avoir rejeté. Même si en réalité en y réfléchissant bien, j’avais rien à me reprocher. Je l’aimais pas, c’est tout. Pourquoi me sentir mal ? Imaginons dans le cas d’un autre garçon, ici Anas puisque c’est le sujet, dans le cas où il se passe quelque chose et que de ma part rien ne se fait, bah… Je lui dis. Tant pis. On était pas fait pour être ensemble, et je lui rendrais service même, puisqu’il pourra trouver la personne faite pour lui réellement. Oui, c’est vrai. Donc pas de regrets ! Et donc j’ai rien à perdre. C’est vrai que quand on se verra ça sera bizarre, mais on s’y fera je suppose. Ooh pourquoi je prends pas juste des risques comme ça en arrêtant de penser !!!!!!!!!!!!!!! J’aimerais tellement être une j’en ai rien à foutre professionnelle !

Sinon, actuellement, y’a rien entre nous, je sais. Mais je sais pas, j’aime pas quand il me parle d’autres filles alors que… Je l’aime pas ! Il me plait vite fait mais c’est tout, je crois. Je sais pas. Je devrais juste arrêter de sortir seule avec lui. Mais j’aime bieeeen y’a des moments cute super agréables… Mais en vrai je me fais du mal à moi-même. Je me fais apprécier des moments volés, oui, mais ensuite mes sentiments se perdent et je m’auto-blesse, alors que si je faisais rien, certes j’aurais pas ces moments de kiffages, mais j’aurais pas de doutes après !!!! C’est pas pour rien que dans la religion une fille et un gars doivent pas être seule. Je comprends mieux. Mais je vais sortir avec qui moi, tout le monde est en cours, et… Je l’aime bien lui, on a de bons délires. Alors soit j’apprends à mettre un stop à ma tête, soit je sors plus avec lui. CLEAR ???

Ensuite, qu’est ce qui me tracasse d’autre… Hm… Mon orientation, le « pote »,… AH

Problème numéro 3 : mon poids. Enfin je sais pas si je le considère vraiment comme un problème, mais il m’emmerde pas mal. J’aimerais bien maigrir, mais j’ai pas envie de manger moins. C’est mes cuisses que j’aime pas surtout, quand je porte un jean je les aime vraiment pas ! J’aimerais bien avoir les jambes fines, mais je les déteste pas assez au point de faire un régime. Aaaah Moi même ! Tellement contradictoire cette fille. Je m’aime quand même vachement, sincèrement. Si je dois rester comme ça toute ma vie… Ouais nn ça me dérangerait un peu. Si j’avais juste une taille de cuisse et de bidou en moins, je pourrais rester comme ça pour toujours, ça me dérangerait pas. J’essaye de me dire qu’il me reste juste une ligne à franchir (j’ai déjà perdu 15kg y’a 3ans mnt)et puis j’ai atteint mon objectif, dc je serais trql, mais jsp, je le fais pas. Pt que j’ai peur de plus avoir à y penser, je vais penser à quoi moi après ? Lol. Je suis douée à entreprendre des choses et jamais les finir, sur ce point, ma mère à raison. J’ai jamais fini quelque chose dans ma vie. La danse, les stages de psychoG, infi, la perte de poids, la prière, les soins, j’abandonne toujours tout. Je réfléchis à ce que j’ai pu finir un jour… Mes secondaires, ça compte ? Mes primaires, ma première infi, futurement mon traitement orthodontique, mes stages en psychiatrie, le ramadan (oui je mets vrmt tout), quand je devais bosser et étudier je finissais tous mes cours,… En fait j’ai fini certaines choses. Juste que c’est pas des sujets principaux, alors que les ratages si. Maiiiiiiis y’a quand même plusieurs de petites choses. Je suis pas un être incomplet !!! hehehe

Alors, un autre problème... Bah je pense que c’est tout. Le reste c’est minimes alors on s’en fout. Les 3 la sont ceux qui me trottent tout le temps dans la tête, maintenant j’en ai réglé… Un. Si je peux dire ça. Mis appart le fait que j’aimerais en avoir rien à foutre de tout et me préoccuper de rien, et ne pas avoir peur des conséquences, j’ai rien à raconter. J’aimerais vraaaaiiiiiment être une je m’en foutiste professionnelle, mais je pense que essayer de changer marchera pas. Je peux toujours essayer après. Prendre des risques et arrêter de se soucier des conséquences, prier et foncer ! Ooooh j’aime !!!!!!! Et si ça foire, bah… Debout ! Mais ça fait tellement mal de se casser la gueule. Non ! Pense pas comme ça. Plus tu te casseras la gueule, et moins ça te fera mal puisque tu seras habituée hehehe. Et j’aurais beaucoup d’expérience au moins, je me connaitrais mieux. J’aime bien cette idée, je vais y penser.

Cette année et l’année passée j’ai appris beaucoup de choses. En 1ere, quand je suis arrivée dans l’école, je connaissais personne, j’étais seule. Je me suis fait des potes très facilement hamdoulilah, vraiment. Mais j’aimais rester seule et regarder mes dessins animé. Je m’isolais souvent, même si ça me rendait pas plus heureuse pour autant, mais j’aimais ça. Ca me détendait, puis je voulais pas forcément toujours parler aux autres, c’est chiant parfois, c’est cool de se retrouver avec soi tranquillement, même si je préfère parler aux autres la moitié du temps quand même. Il faut un mélange, solitude et compagnie.

J’avais eu du mal au départ avec cette « solitude », du fait que y’avait personne que je connaissais. Même si j’étais entourée de nouveaux potes ou de nouvelles connaissances, je me sentais seule. J’ai eu du mal à m’y faire, mais maintenant je m’y suis fait, et c’est génial. Peu importe où je vais, même si je connais personne et que je rencontre des gens, ce sentiment de solitude ne me fait plus mal. C’est à peine si je le ressens encore. Je vais facilement m’adapter, et gérer avec ce que j’ai, càd les nouveaux gens. Je le sais parce que j’ai fait l’expérience en stage (même en psychoG, le problème c’était tout sauf la solitude), et au travail, le fait d’être seule m’a pas dérangé. Par contre j’avais flippé ma race en arrivant, ça je dois le contrôler, ce qui amène au problème suivant

Le stress ! Je stress toujours face à une nouvelle situation alors que… Je devrais pas. Le stress va rien changer, si j’y vais zen tout se passera pareillement, voir mieux ! Pourquoi je stress ? Parce que… J’ai peur de l’inconnu. Avant les stages je pleurais tellement je stressais (merci les *** de profs de ****** qui nous faisaient flipper x10 pour rien !!!!!). Est-ce que ça a valut la peine d’angoisser ? Non. Vraiment. Y’avait aucune raison d’avoir peur. Puis c’est pas en stressant que j’allais l’éviter, ou que ça allait mieux se passer. LE STRESS CHANGE RIEN ! Appart que je me fais du mal. Mais pas la douleur agréable. Faut que je lise des livres sur comment arrêter de flipper pour du caca.

C’est tout ce que j’avais à dire. Les autres soucis (avec l’autre surtt), j’ai pas envie d’en parler parce que… Ca m’énerve, et c’est qlq chose que je peux pas changer, alors je vais juste souffrir en silence (j’abuse).

Je suis assez fière de moi par rapport à cette année, ce que j’ai accomplie que ce soit le travail , le recul que j’ai su prendre pour les cours, la recherche active que j’ai mené et que je mène pour trouver ma voie, la recherche de nouvelles passion et l’accomplissement de moi-même dans celles que j’aime déjà (sortir, tricot, film, séries, dessins, lire, écrire, le sport,…), mes habitudes alimentaires que j’essaye de changer, le sport que j’ai repris récemment, la solitude que j’ai vaincue, le recentrement sur moi-même que j’ai à moitié entrepris (Je pense bcp à moi mnt), le fait que j’ai moins honte de moi-même (j’ai plus confiance en moi je crois), et d’autres encore, j’ai bien grandis en 2 ans el hamdoulilah !!

Je me rappelle aussi, j’ai dis à Mus le spécimen que je l’aimais durant ces grandes vacances. Je me suis pris un rateau complet, et blessant en plus, puisque ce type est un hmar incarné. Mais je regrette pas, j’ai pu tourner la page facilement je trouve (dit-elle après avoir chialé comme une merde à la soirée. Mais mnt que j’y pense, c’est depuis cet événement que j’ai tourné la page. WAH ! Je suis étonnée. Cette soirée j’ai complètement craquée (après m’être tapé la honte en le suivant sans avoir dit un mot quand il m’a dmd si j’avais qlq chose à dire (je me tape tlmt souvent la honte… Mais ça fait des souvenirs, et je grandis, parce que je les accepte)) et ensuite, après ce craquage, j’y ai plus vraiment pensé. J’ai oublié petit à petit. Sans m’en rendre compte. Alors qu’avant, j’essayais de me forcer à passer à autre chose, mais rien n’y faisait. Il a fallut ce moment où je désespère complètement pour pouvoir tourner la page. On va dire que c’est par les larmes que mes sentiments sont sortis. Comme quoi, ça sert à rien de forcer contre soi-même, si notre tête veut pas oublier, elle le fera pas. C’est quand elle l’aura décidé qu’elle passera naturellement à un autre crétin. Aussi, il faut juste endurer même si c’est dur, tout se fini à un moment où un autre, et ensuite on est fière d’avoir expérimenté ça. Je regrette pas d’être passée par tout ça en tout cas. C’était mon premier râteau, et si j’avais rien dit, j’aurais encore plus souffert que ce que j’ai supporté en lui avouant. C’était à peine gênant, juste douloureux ensuite, mais pas insurmontable. Ce qui était le plus chiant, c’était qu’il sortait pas de ma tête, j’avoue ça c’est pas facile (moi qui déteste avoir une personne en tête, ça me rend dépendante, et je HAIS ça), mais en m’occupant, je l’oubliais momentanément. Bon après, avant de m’endormir je l’avais en tête, mais avec le temps il est parti. Le temps et Allah, ça fait tout ! Il faut se dire que on a des péchés qui s’éliminent, et que ce sont des événements de la vie par lesquels tout le monde passe, et on a pas le choix d’y passer, ça nous forge, ça nous apprend, ça nous fait grandir, et on se construit grâce à ça. On devient une personne formidable grâce au fait qu’on s’est arraché la face une vingtaine de fois. On a eu mal, on a pleuré, crié, on a pensé ne jamais s’en sortir, mais on a réussi. Il faut pas voir ces événements en se disant aie, ça m’a fait si mal, mais plutôt en se disant « Je l’ai subis, ça m’a fait mal, et je l’ai surmonté, maintenant c’est du passé », et hop, on tourne une nouvelle page !

Oh ! je me rappelle qu'il y a un problème numéro... 5 ! D'ailleurs, je vois pas comment j'ai pu l'oublier. Je me fais vomir depuis... 2 ans maintenant. Ou 3, j'ai arrêté de compter. Je suis pas boulimique, je me fais juste... Vomir. C'est tout. Surtout quand je stress, ohlala, là c'est incontrôlable. L'année passée, quand j'étais en 1ere, l'année où je sortais plus du tout, où je ne faisais QUE étudier (j'ai d'ailleurs validé tous mes crédits avec une moyenne de 15, exploit, hamdoulilah. Mais ça en valait pas la peine vu comme ça m'a bousillé), je le faisais tout le temps. Et en stage aussi, quand j'étais en stage en psychiatrie là je m'étais calmée (j'adorais vraiment ce service), mais la semaine suivante en psychoG... La rechute totale. Chaque jour je rentrais, je mangeais, je vomissais. Une routine. J'en étais arrivée à vomir 7fois par semaine minimum (dans mes meilleures semaines, où je vomissais qu'une fois par jour, sinon ça pouvait aller 2x, jamais plus généralement). Et cette année, j'aiiiiiiiiiiiiiiiii diminuéééééééé !!! (bah ouiii, maintenant que je vais plus en cours, que je sors et que j'ai de l'argent, je suis épanouie, et j'ai le temps de m'occuper de moi même, régler les petites défaillances) Ca fait 2 mois maintenant que je me force à le faire uniquement 3x max par semaine (appart la semaine passée où, je sais pas ce qu'il s'est passé, j'ai vomis 4-5x, mais bon ça n'arrivera plus inch'Allah). Et cette semaine, nous somme aujourd'hui mercredi, je me suis fais vomir hier uniquement ! J'ai pour objectif de ne plus le faire, ou peut-être encore 1x pour la semaine, et c'est tout !!!! Ca serait une VIIICTOIRE si j'y arrive ! Aaaah je serais trop fière de moi !!! Et ensuite je passerais à 1x, j'y ai déjà pensé, tous les jeudi si je le veux UNIQUEMENT ! Et ensuite 1 jeudi sur deux, puis sur 3, puis sur 4, puis.... FINITO !! BASTA ! STOP ! J'avoue que si ça n'avait aucun impact sur ma santé, j'aurais continué à le faire. Mais en 2ans j'ai eu pas mal de soucis: perte de cheveux, saignement (là.. J'ai vraiment flippé, surtout que je continuais même en voyant le sang. Une vraie imbécile), des douleurs au ventre (impossible de dormir sur le ventre, je pouvais rêver), remontées acides, friabilité des dents, Je précise que malgré ça je continuais, j'en avais striiictement rien à faire. Mais ensuite, y'a 2 mois maintenant, un événement m'a fait réalisé (un bête truc en plus...). J'ai regardé ma main, et j'ai vu qu'il y avait carrément les traces de mes dents. Sur ma main. Comme 2 cicatrices. Et là, j'ai vraiment réalisé que j'avais été loin envers mon corps... J'ai carrément les vomissements ancrés sur ma peau !!!!! Ca me choque encore quand je vois ma main. Mais bon, c'est terminé maintenant !

Et, étant une adepte active de l'auto-destruction (dps ma dépression quand j'avais 13-14ans, j'adore me blesser. Enfin, c'est un détail), ça me rassure de voir ces 2 traces sur mes mains maintenant. C'est bizarre. J'aime les cicatrices. Je suis bizarre. Mais pas de quoi en faire un drame, je vis avec ça depuis 6 ans maintenant, et j'ai appris à faire avec. Je fais de mal à personne et je fais chier personne, c'est comme... Les gens qui fument. Sauf que eux ils font chier les gens... On va dire ceux qui fument chez eux. Ils font ce qu'ils veulent, tranquillement, sans que personne le sache. Bah moi c'est pareil, personne le sait, et je suis heureuse en plus de ça ! Alors que généralement ceux qui se mutilent tout ça tout ça, ils sont pas heureux... Je suis un être appart?! Ca doit être ça.

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