02/06/2018 - 01 - Extérioriser...

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Ce soir j'ai juste besoin de coucher sur le papier journal. Pas de cher journal ou autre politesse donc. J'ai juste besoin d'écrire, d'écrire jusqu'à ce que même les mots se tarissent d'eux mêmes. Je ne sais pas si il sera long, si il sera court, si il y aura des répétitions, si il sera digeste... Je ne sais pas. Alors je ne vais quitté cet écrit que quand les mots ne pourrons plus étancher ma soif d'écrire. C'est un besoin rare que j'ai d'écrire ainsi alors je ne m'en prive jamais quand l'occasion se présente. De toute façon cet écris n'a aucun sens. Alors, peut importe non? Je crois qu'il y a des fois où juste on a besoin de sortir les choses sans les organiser tout le temps en chapitres ou en archives, en paragraphes courts ou en poèmes... Enfin, tu vois l'idée. Je crois que ça sera le premier écrit de ce type dans tes pages, mais certainement pas le dernier...

Tout d'abord, je me sens vraiment nul... J'ai échoué dans ma mission d'être un grand frère parfait... A vouloir être trop parfait j'ai été vraiment nul. Je ne rentrerai pas dans le détail mais c'est comme ça que je me sens. Nul... Je suis le pire des frères ce soir... Je crois que je me mets encore la pression de partout pour finalement ne pas avoir de moyen de vraiment décompresser. Je me met des milliers de "il faut" alors je n'arrive à rien... Il faut que je trouve un appartement proche de ma petite sœur, il faut que je trouve un emploi stable là bas, il faut que je réunisse assez d'argent pour le voyage, l'emménagement et tout le reste, il faut que je prévoie l'avenir, il faut, il faut il faut il faut... Et moi dans tout ça je m'oublie... Car tout ce que je veux pour moi vient après tout ça... Alors je me sens nul dans mon rôle de frère... Je suis nul ce soir en tout cas...

Ensuite, pour mes parents je me prends la tête avec ce qu'ils disent car ça fait des années qu'ils me répètent la même chose... Je fais une fixette dessus c'est vrai, j'ai probablement développé une sacrée fixation sur ces fichus mots que l'on me reproche d'écouter, mais ils font parti de mon quotidien depuis plus de 15 ans... J'ai l'impression qu'à chaque fois qu'on me dit de pas les écouter et de laisser couler, c'est comme si on me disait d'accepter et que c'était normal que je me prenne ces mots en pleine tête... Qu'au fond il y avait une part de vérité alors que je sais que ces mots, ils ne sont là que pour me faire beaucoup de mal... Et ça je ne l'accepte pas. Je refuse que ces mots deviennent juste de la banalité, que ces mots deviennent légitimes... Je ne supporte plus que l'on vienne me dire que dès que je fais quoi que ce soit c'est n'importe quoi...

Après il y a le souci avec le monde du travail... On me met la pression de tout les côtés pour me mettre dans des cases qui ne me vont pas. On me dit de faire ceci, de faire cela, de penser ceci, de réagir comme ça alors que ce n'est pas moi, ça n'a jamais été moi et ça ne sera jamais moi... J'ai fait des efforts pour ce fichu monde du travail mais ces efforts sont jugés comme insuffisants... Toujours insuffisants... Je ne fais jamais assez même si je chante entièrement une de mes façons de faire, c'est toujours pas assez. Il faudrait que je me conforme entièrement à quelque chose qui ne me convient pas et qui ne m'ira jamais. Il faut faire quelque chose d'unique, quelque chose de personnalisé pour des gens qui agissent comme des machines et qui n'en n'ont rien à faire de la diversité, ce n'est qu'un joli mot pour entrer dans leurs statistiques...

Il y a aussi les gens... Alors les gens... J'en aurai des trucs à dire sur les gens... Il faut toujours les prendre avec des pincettes pour pas les froisser ces gens. Et même avec des pincettes tu les froisses des fois. J'aimerais parfois que ces gens se rendent compte à quel point ils sont ridicule à s'offusquer de choses qu'ils font au quotidien. Ils s'offusquent pour des choses aussi bêtes que le fait de vivre, ou de respirer, ou même de boire, voir de manger... Ils s'offusquent... Et moi dans tout ça je ne dois pas m'offusquer ou m'énerver car si non je vais les froisser encore plus. Je dois toujours être le plus neutre possible et même comme ça je froisse les gens... Je peux dire que ça m'énerve vraiment. J'en ai assez que les gens se froissent pour littéralement rien. Un rien les froisse. J'en ai plus que marre des gens... Ils viennent te donner des leçons de morale sans même te lire...

Les leçons de morale, parlons en. Quand elles sont bien données, de manière compatissante, sans en faire des caisses, c'est bien. Quand la personne te prends de haut ou que tu as l'impression de ne récolter que sa pauvre pitié, c'est énervant. Souvent les gens te donnent des leçons de vie alors que toi tu as juste demandé une épaule pour pleurer un bon coup ou alors une oreille pour t'écouter réellement. Quand tu vas vraiment pas bien je peux t'assurer que ces gens là peuvent te faire te fermer comme une huître. Après pour t'ouvrir de nouveau c'est compliqué. C'est là où tu te rends compte à quel point finalement ce dicton peut être vrai parfois. "Mieux vaut être seul que mal accompagné." C'est même là où tu te demandes si il ne faudrait pas mieux que tu t'éloigne du monde civilisé pour de bon aussi.

Moi même je m'énerve souvent... Pourquoi? Car je fais des choses qui sont irréparables... Je fais du mal à ceux que j'aime, je fais du tors à ceux que je veux aider, je ne fais pas du bien alors que je ne veux faire que ça... Des choses comme ça en fait. Je m'en veux beaucoup de tout le mal que je fais en voulant faire le bien. Je suis un être fondamentalement bon, je ne cherche qu'à faire le bien, quel qu’en soit le prix. Si il faut user d'une arme à feu et tuer une personne pour en sauver mille je le ferais, tout comme je tuerai mille personne pour sauver une personne que j'aime. Cependant je fais toujours du mal... Je m'en veux de faire du mal à ceux que j'aime car moi, tout ce que je souhaite, c'est de les rendre heureux et de leur faire vivre une vie de bonheur. Pourquoi je fais toujours du mal? Pourquoi je n'ai que cette capacité à faire souffrir? Pourquoi alors que je ne suis qu'amour au fond de mon cœur et de mon être, je ne finis que par causer destruction et chaos?

Une demie-heure que j'écris et je crois que j'en ai encore pour une demie heure d'écriture... Au minimum... Et oui, c'est ça d'intérioriser autant les choses... C'est que des fois il faut tout laisser sortir... Cela prend longtemps de tout sortir mais il faut le faire... J'ai besoin de toute façon de laisser sortir les choses. C'est une façon d'écrire que je n'ai jamais essayé mais il est vrai que jusqu'à présent ça défoule bien, cela me sort tout ce poison de la tête. Poison que l'on me remet souvent dans la tête à cause de mon quotidien. Demain je vais peut être dormir jusqu'à pas d'heure mais au moins je serai sûr que j'aurais tout dit. Pour dire les choses je ne sais pas faire, pour les écrire, ça je sais faire. Je suis un lâche... J'écris et je ne dis pas. Dans nôtre société c'est une sacrée tare de ne pas dire...

On me dis souvent "Fait ci, fait ça" sans me dire si je vais m'en prendre plein la tête en échouant ou non. Moi j'ai peur d'échouer, on m'a tellement dit qu'un échec c'était la mort que je n'ose plus échouer. On m'a martyrisé pendant toute mon enfance en me disant que l'échec c'était la mort, que c'était irrattrapable, que c'était à vie que l'échec nous suivait, que je n'ose plus échouer... Pourtant c'est sain d'échouer, ça donne des leçons, mais même aujourd'hui encore, échouer a des conséquences souvent disproportionnées. Ne pas réussir à remonter correctement un bloc HopUp du premier coup la première fois c'est une tare, pareil pour le fait de rater un tir la première fois, de ne pas être performant dans un nouvel exercice physique, ne pas être intellectuellement apte à faire un exercice que l'on ne sait pas faire...

Parfois je dis que j'ai besoin d'aide aussi. Quand je dis que j'ai besoin d'aide c'est que vraiment je n'y arrive pas. Je pense que c'est normal que je me décourage à force. Je n'aime pas perdre mon temps et quand j'ai l'impression de perdre mon temps sur un apprentissage j'abandonne en pensant au plus profond de moi que ce n'est pas pour moi. Le pire c'est qu'après je culpabilise car je me crois vraiment incapable d'apprendre une chose. J'ai souvent l'impression de me bloquer à un endroit et qu'au lieu de m'aider à trouver la solution, on me jette la clé dans un tas de feuilles mortes et qu'on me dit "retrouve la bonne clé au milieu de celles qui sont déjà dans le tas de feuilles mortes." sans m'aider plus que ça. Quand je dis que j'ai besoin d'aide c'est que j'en ai réellement besoin, je n'ai pas besoin qu'on me dise "Débrouilles-toi.".

Pourquoi garder ça en moi? Car ça blesse... C'est des choses qui blesse les gens... Je n'écris pas pour culpabiliser les autres. J'écris car j'en ai besoin, comme je l'ai toujours fait sur tes pages. Je comprends que ça puisse piquer, que ça puisse choquer, que ça puisse blesser... Je comprends si bien que j'intériorise tout ça. J'intériorise car les autres ont besoin que j'intériorise mes ressentis... Je serai toujours blessant avec mes ressentis alors je les tais. Je les tais tous sans exception. J'essaye d'être le plus neutre possible pour finalement être celui que tous ceux qui sont proche de moi veulent, celui qui est toujours là malgré tout. Pourtant je me rends compte que quand j'ai besoin de parler, quand j'ai besoin d'extérioriser, quand j'ai besoin de faire sortir, si je le fais avec ceux que j'aime, ils ne supportent pas toujours, parfois ils ne me reconnaissent plus...

Enfin, je me dis qu'au final, je suis le bon con de l'histoire. J'ose le dire oui. Je suis le bon con de l'histoire car au final, celui qui souffre de tout ça c'est moi... Celui qui pleure tout les soirs c'est moi... Celui qui pleure le malheur des autres c'est moi... Celui qui se tais devant sa propre douleur c'est moi... Celui qui a tant d'émotion en lui que dès qu'il y en a une qui s'ajoute il se met à pleurer comme si on lui annonçait la mort d'un proche à chaque fois, c'est moi... Celui qui se prive de vivre pour pouvoir faire vivre ceux qu'il aime de tout son cœur, c'est moi... Celui qui se propose de toutes les sorties entre amis pour ne pas finir toutes ses soirées seul, c'est moi... Celui qui finalement n'a pour passion que ceux qu'il aime... C'est moi... Et ce sera toujours moi. Jamais une autre personne car c'est un fardeau que j'assume seul.

Voilà une heure que j'écris... J'ai les yeux lourds de fatigue, un mal de dos d'enfer, les pupilles brûlés par les larmes, le cœur rongé par le remord et la tristesse... J'ai extériorisé... J'avais besoin d'extérioriser tout ça. Ce fut long mais j'en avais besoin. Je m'en vais maintenant me coucher, seul, dans le silence de la nuit... Finalement comme tout les soirs depuis aussi loin que je me souvienne. Les seuls soirs où je ne me suis pas endormis seul dans le silence de la nuit, ce fut avec la femme que j'aime deux fois et avec ma petite sœur durant une semaine... Je me punis même de câlin avec mes deux peluches pour la peine... J'ai laissé les volets ouverts... On verra bien vers quelle heure je me réveille... J'hésite presque à éteindre mon téléphone pour la première fois depuis longtemps... Et puis non... Je le laisse allumé. Si quelqu'un veut me réveiller il pourra le faire sans aucun scrupule au moins. Je m'oublie encore... Dans tout ça, mes désires ne comptent plus. Mes désires ne doivent plus exister...

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Mavieselonmoi 2.0
Mavieselonmoi 2.0 :

Excuses moi si un seul de mes commentaires à pu te froisser, pour ma part rien de hautain juste de la bienveillance. Je ne commenterai plus.

AazBonaarBoziik
AazBonaarBoziik :

@DP 2.0 : Si tu te sens visé c'est qu'il y a peut être une part de vérité dans ce que je dis qui te fais écho. Je n'ai visé personne dans cet écrit.

Mavieselonmoi 2.0
Mavieselonmoi 2.0 :

@DraconicAngel je ne me sens pas visé personnellement : cela fait déjà quelques temps que je mûris une réflexion sur le sujet, doit-on ou non poster des commentaires sur des écrits qui sont normalement intimes donc non destinés à être commentés par quiconque. Après d'un autre côté , venir en aide ou tout au moins essayer de venir en aide ou réconforter certain membre de la communauté en détresse tout comme je le suis me paraît être important pour une personne altruiste telle que moi, je ne vois pas que les mauvais dans les gens, en conclusion je ne sait pas si il faut s'abstenir de commenter pour préserver l'intimité de chacun et éventuellement ménager les susceptibilités car nous réagissons tous différemment ou faut-il faire preuve de bienveillance même si cela est mal perçu. ..

AazBonaarBoziik
AazBonaarBoziik :

@DP 2.0 : Le fait est que parfois le désire d'aider autrui empiète sur la sphère intime de la personne et elle peut se braquer ainsi très vite. Il vaut mieux connaitre réellement la personne avant de lui faire part de tout commentaire. On ne sait jamais réellement quelle sera la réaction de la personne sans la connaitre. Parfois, une personne peut prendre une tentative d'aide pour un acte d'agression. Le cas par cas me semble être la bonne solution pour aider au mieux les gens.

Mavieselonmoi 2.0
Mavieselonmoi 2.0 :
• modifié 5 min. après

Une chose m'interpelle : sans t'offusquer, il s'agit de cas généraux, dans ce cas pourquoi laisser aux personnes inconnues, virtuelles la possibilité de poster des commentaires si on ne souhaite pas être aider, conseiller, réconforter, bousculer... Pourquoi déversés son flot de malheur ou de bonheur au vu et au su de tous et ne pas écrire en privé.
Connaître réellement quelqu'un virtuellement me semble utopique, donc j'en revient à dire autant bloquer les commentaires. Cela n'est évidemment que mà piètre opinion. Je vais faire un écrits sur mes interrogations car cela me perturbe...

AazBonaarBoziik
AazBonaarBoziik :

@DP 2.0 : Si tu laisse la possibilité de commenter c'est parce qu'il y a deux possibilités, soit ceux qui te connaissent liront, se sentiront touchés et sauront comment bien te répondre, soit ceux qui n'en n'ont rien à faire qui passeront leur chemin. Si tu avais un problème, ceux qui t'aiment, le savent déjà, ils ne demanderont pas et ceux qui ne savent pas, ne demanderont jamais pourquoi. Donc si tu laisses la possibilité de répondre, c'est que cela s'adresse à ceux que tu aimes, et non pas à ceux qui utiliseraient tes écrits comme excuses pour adoucir leur propre problème en dénigrant le tien.

Mavieselonmoi 2.0
Mavieselonmoi 2.0 :
• modifié 3 min. après

Certes mais il s'agit de journaux intimes donc les personnes que tu aimes ne peuvent te lire et les autres ne sont que des êtres virtuels dont tu ne connais que ce que tu lis d'eux, ils ne peuvent qu'apprécier ton écriture ou être touché par l'histoire que tu choisis de leur décrire, sont-ilsi pour autant tes amis? T'aiment-Ils pour autant?
Enfin perso, je ne cherche à dénigrer personne mon but premier et de m'en sortir et si par ma gentillesse je peux amener un peu de bonheur ou de joie à quelqu'un, cela me fait plaisir! Car on a tous besoin un jour ou l'autre de sentir une main sur notre épaule.
Je te souhaite une douce nuit. Prends soin de toi et des gens que tu aiment là est l'essentiel. Bien à toi amicalement virtuel.

Aeliassa
Aeliassa :

Un journal intime est un exutoire. C'est à la fois un lieu, une page et une épaule; un lieu libéré de tout jugement et de toutes contraintes. Dans le respect d'autrui, de sa sensibilité et de son ressentit, chacun est libre d'exprimer ce qu'il a sur le coeur. Bien entendu, il y a multes usages possibles: certains écrivent pour se libérer d'un poids, d'autres pour laisser une trace de leur ressentis et de leurs réflexions. Les uns attendront et espéreront un écho, une réponse, ou un message de soutient quand d'autres n'attendent rien, que le fait de savoir qu'au moins un être le sache. Qu'au moins une personne, bienveillante et parfois même, que dans la même situation, se reconnaîtront. Ecrire en publique n'est pas  le gage de la volonté d'être lu par un maximum de personnes; mais la preuve d'un grand courage, et de la volonté d'avancer. Et dans un cas plus précis pour lequel un être souhaiterai une quelconque aide comme en psychologie, il faut savoir qu'ils ne jugent pas, et n'apportent pas de réponses toutes faites. Ils écoutent, et mettent sur la voix si cela est nécessaire. Il en va de même dans les commentaires. Et pour beaucoup, savoir qu'ils sont écoutés représentent bien plus à leur yeux, qu'un commentaire anodin, qui ne fait ni avancer les choses, ni prendre conscience de quelque chose.  
 
Bien sur que nul ne peut savoir qui se tient derrière un journal. Est ce donc plus pertinent de commenter sans savoir ni connaitre, ou de remettre en question sans comprendre. Car oui, la vérité est souvent omise de par la plume, donc si l'un ne connait rien de l'autre, la réciproque est vraie. Qui sommes nous pour juger. En revanche, ceux dont les liens se créent petit à petit, consolident peut à peu une amitié. Amitié basée sur la connaissance et le respect de l'autre. Sans cela, qui se peut de légitimement dire: "oui je te comprends, mais je ne sais pas d'accord", ou encore "pourquoi n'as tu pas fait ça". Nous expérimentons tous les choses à notre manière, et sommes donc tous placé pour savoir que chaque choix à une conséquence. Mais pouvons nous remettre en cause l'humanité, la bienveillance et les qualités humaines d'un être uniquement parce qu'il n'est pas en face de nous. Est il moins vrai, moins lui même, ou moins réel. Peut on dire, par méfiance, qu'il est indigne de confiance, de respect et de compassion? Dans tous les cas, si certains font le choix d'être lu, et bien qu'ils font le choix d'être potentiellement critiqué, ils font surtout le choix de qui vont mériter leur amitié. Car c'est leur choix de faire confiance, mais c'est notre devoir et notre responsabilité de leur prouver qu'ils ont eu raison.
 
 

Mavieselonmoi 2.0
Mavieselonmoi 2.0 :
• modifié 1 min. après

@Aeliassa : c'est exactement ce que je voulais dire mais ma prose est moins claire et moins fluide, c'est exactement l'écrit que je voulais faire car les gens ne comprennent pas mon intérêt pour mon journal. Dans mes commentaires, je ne juge jamais personne qui serais je pour me le permettre, lorsque je poste c'est pour souhaiter bon courage, ou par bienveillance, par exemple : "fais attention à toi! Prends soin de toi! Des généralités.!" Mais je constate que parfois même ce type de commentaire déçoit :-(. Moi quand je en reçois cela me fait du bien pourtant !